Un exemple concret
Deux participants indépendants contribuent sans normalement reconstituer une clé complète.
Dans son contexte
Une organisation deux-sur-trois peut supporter l’indisponibilité d’un participant, mais cette disponibilité ne démontre pas sa résistance à la compromission. Il faut examiner la génération des parts, leurs opérateurs, l’authentification et les droits administratifs. Trois machines gérées par la même personne ne constituent pas nécessairement trois domaines de confiance indépendants.
Le mécanisme associé, en image
- 01Parts distribuées
- 02Contrôles indépendants
- 03Coopération au seuil
- 04Une signature vérifiable
Ces repères représentent des notions liées, pas nécessairement des étapes successives.
Lire l’explication
La signature à seuil distribue le secret pour qu’un sous-ensemble coopère à la signature. Selon le protocole, aucun participant ne reconstruit la clé complète pendant l’usage normal. La signature finale peut ressembler à une signature ordinaire sur chaîne : l’observateur ne peut pas en déduire les approbations internes.
Replacez le mécanisme dans son contexte
Un dispositif 2-sur-3 place deux parts sur des serveurs gérés par un administrateur et la troisième chez une équipe indépendante. Dessinez la carte des participants puis celle des administrateurs. Comparez-les sans assimiler nombre de serveurs et contrôles.
Appliquer dans l’atelier →Ce que ce mécanisme ne garantit pas
La sécurité dépend de l’implémentation, de la génération des parts, des communications et de l’indépendance opérationnelle. Trois parts dans le même domaine d’administration compromis ne constituent pas trois contrôles indépendants. Récupération, renouvellement des parts, retrait d’un participant et preuves d’audit méritent autant d’attention que la démonstration normale.
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Wallets MPC et signature à seuil
Le calcul multipartite, ou MPC, permet de calculer un résultat commun sans dévoiler les entrées privées de chaque participant.