Un exemple concret
Deux blocs concurrents peuvent avoir la hauteur 900 000. Leurs hashes les distinguent.
Dans son contexte
Modifier une transaction change cet engagement et invalide les liens attendus. Mais la cryptographie ne suffit pas à empêcher de recalculer des empreintes : le consensus détermine le coût et les conditions nécessaires pour faire accepter une autre histoire.
Le mécanisme associé, en image
- 01A, B, C, D
- 02Quatre empreintes
- 03AB et CD
- 04Racine R
Ces repères représentent des notions liées, pas nécessairement des étapes successives.
Lire l’explication
Un bloc regroupe des transactions et des métadonnées. Son en-tête engage notamment le bloc précédent et un résumé des transactions incluses. Dans un arbre de Merkle binaire, les empreintes sont combinées deux par deux jusqu’à obtenir une racine. Modifier une feuille change les empreintes sur son chemin vers cette racine. Une preuve fournit les empreintes voisines nécessaires pour reconstruire ce chemin.
Replacez le mécanisme dans son contexte
Nommez quatre transactions A, B, C et D. Calculez AB = H(H(A)||H(B)) et CD = H(H(C)||H(D)), puis R = H(AB||CD). Pour prouver B, fournissez H(A) et CD avec leur position gauche/droite. Il n’est pas nécessaire de fournir C et D séparément.
Appliquer dans l’atelier →Ce que ce mécanisme ne garantit pas
Une preuve d’inclusion n’a de sens que par rapport à une racine fiable ou vérifiée. Elle ne démontre pas à elle seule que le bloc appartient à la chaîne retenue, que toutes les transactions sont valides ou que les données restent disponibles. Les réseaux utilisent des structures et encodages différents. L’exemple à quatre feuilles illustre le principe, sans spécifier tous les détails de Bitcoin ou Ethereum.
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Anatomie d’un bloc
Un bloc contient des transactions et des métadonnées.